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La société de supermarché : Rôle et place de la grande distribution dans la France contemporaine

La grande distribution est devenue un acteur central dans le paysage économique, symbolique et politique français, qui constitue un poste d’observation pour comprendre non seulement la société de consommation, mais surtout la société française dans son ensemble. Pour caractériser le rôle et la place de la grande distribution dans la France contemporaine, les auteurs parlent de « société de supermarché ». Cette expression désigne d’une part le développement, l’extension puis le dépassement de la société de marché dans le supermarché. La société de supermarché est à entendre au sens de société structurée par et autour de ses supermarchés, organisant les rapports sociaux, à la manière des liens hiérarchiques de la production manufacturière dans les sociétés industrielles. La grande distribution est à la fois défenseur du pouvoir d’achat et accélérateur des transformations sociales (essor de la société d’abondance puis transition vers le « bien manger », symbole de l’accession à la classe moyenne par le pouvoir d’achat). Son poids économique local ou territorial joue à l’échelle de l’État comme « Entreprise providence » avec une incidence sociale aux impacts non négligeables.

FOURQUET, Jérôme ; LLORCA, Raphaël ; Fondation Jean Jaurès - 2022/07 - 44 p. - Rapport

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Les Français & leurs supermarchés

Les Français restent attachés à 62 % à leurs magasins physiques (supermarchés, hypermarchés, magasins de proximité) et les fréquentent souvent (42 % au moins une fois par semaine). Les supermarchés sont appréciés pour la qualité, le choix des produits et les prix. Le drive, quoique bien considéré pour sa simplicité et sa rapidité, reste à la traîne. En faisant ses courses, le public souhaite connaître facilement : la date limite de consommation, la provenance et la composition des produits. Il désire également que les supermarchés proposent plus de produits locaux et luttent contre le gaspillage alimentaire. Dans le futur, un Français sur cinq pense qu'il continuera à fréquenter les magasins et même aura moins recours à des achats sur internet. Les Français attendent des enseignes alimentaires qu'elles dépassent leur simple rôle de commerçant et mènent des actions économiques plus larges (préserver les emplois, engager des démarches environnementales positives, dynamiser les centres villes...).

SesImagotag ; Opinion Way - 2021/10 - 14 p. - Rapport

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Les relations de la grande distribution avec la filière alimentaire

La grande distribution est un partenaire-clé et structurant des filières agricoles et agroalimentaires. Elle est à l'interface d'une production alimentaire confrontée à de profondes difficultés structurelles et d'une industrie agro-alimentaire fortement concentrée. Les marges de la grande distribution alimentaire sont faibles et les prix alimentaires augmentent globalement comme dans les autres pays européens. Voici quelques-uns des éléments qui ressortent de ce rapport fortement documenté et accompagné de nombreux chiffres et graphiques.

Fédération du commerce et de la distribution - 2021/05 - 52 p. - Rapport

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Faut-il craindre ou se réjouir de la « vague des supermarchés » en Afrique de l’Ouest ?

En Afrique de l'Ouest, après l'ouverture de supermarchés dans les quartiers résidentiels, désormais la grande distribution ouvre des magasins dans des quartiers populaires qui ont une politique de prix adaptée au contexte local. Ces magasins répondent à l'émergence d'une classe moyenne urbaine qui veut plus de choix, plus de qualité, une meilleure présentation et une qualité sanitaire des produits alimentaires qu'elle achète. Le développement de la grande distribution incite à modifier les systèmes alimentaires traditionnels. Le phénomène est encore marginal puisqu'il ne représente que 10 % des achats urbains. Mais des craintes apparaissent : mise en péril du petit commerce local, marginalisation de l'agriculture familiale, augmentation des produits agricoles importés. Cependant les marchés traditionnels et le petit commerce résistent car ils offrent des prix imbattables, ils permettent des micro achats et un accès facile au crédit, ils se situent en proximité, dans des villes où la circulation est plus que difficile, et sont d'une grande adaptabilité. Forts de tous ces constats, les membres d'Inter-Réseaux et ses partenaires cherchent à trouver des pistes concrètes et innovantes pour favoriser une meilleure connexion entre les petits producteurs familiaux et les consommateurs.

2020/12 - 9 p. - Article

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Workers’ Right in Supermarket Supply Chains : New Evidence on the Need for Action

Lors de la Campagne sur la souffrance des travailleurs dans les chaînes d'approvisionnement des denrées alimentaires, Oxfam International a réussi à créer un corpus de preuves irréfutables sur les très mauvaises conditions de travail et de salaire des travailleurs (violation des droits humains et du travail, travail forcé, souffrances cachées, discriminations, etc.) dans les exploitations agricoles où s'approvisionnent les supermarchés occidentaux. Deux nouvelles études (exploitations de thé de la région d'Assam en Inde et exploitations de fruits tropicaux au Brésil) réalisées en 2019, viennent compléter et confirmer les résultats obtenus dans ce corpus. Oxfam appelle donc les supermarchés à plus de transparence sur leurs fournisseurs en disant clairement où les denrées qu'ils vendent ont été achetées et dans quelles conditions elles sont produites. C'est d'autant plus nécessaire que les deux tiers des consommateurs, d'après les sondages réalisés, sont de plus en plus sensibles à ces informations. C'est pourquoi Oxfam a mis en place un tableau de bord qui évalue les pratiques de 16 grandes chaînes de supermarchés (Pays-Bas, Allemagne, Grande-Bretagne, États-Unis) qui s'étaient engagées à améliorer leurs pratiques et note les progrès qu'elles réalisent. La volonté de 4 entreprises sur les 16 examinées montre que les supermarchés ont le potentiel pour améliorer le sort des travailleurs. Par ailleurs, Oxfam appelle la Commission européenne et le Parlement européen à adopter de toute urgence une législation contraignante afin de s’assurer que les entreprises respectent les droits humains et environnementaux, et que les victimes d’abus puissent avoir accès à la justice.

Oxfam International - 2019/10 - 28 p. - Rapport

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Derrière le code-barre, des inégalités en chaînes !

Ce rapport lance la nouvelle campagne d’Oxfam International axée sur les causes profondes de la souffrance humaine qui sévit dans les chaînes alimentaires, avec des conséquences dramatiques dans tous les pays du monde. Cette analyse, basée sur de nombreuses études préalables, est accompagnée de tableaux statistiques, de notations, de témoignages et de récits d'expériences dans diverses régions. Le pouvoir colossal de la grande distribution permet à celle-ci de décider de tout, tout au long de la chaîne (le prix payé aux producteurs, l'orientation des habitudes alimentaires,...) et de travailler avec des pratiques opaques, voire déloyales. Les impacts d'une telle situation sont désastreux tant au niveau régional que mondial. Partout, on constate que des producteurs du Sud pour l'alimentation du Nord ont des revenus inférieurs au seuil de pauvreté. Leur accès à l'alimentation et/ou à la scolarisation des enfants est difficile. Pour faire face, ils sont parfois dans l'obligation d'abandonner leur terre ou d'avoir recours au travail des enfants, à des emplois précaires, à des horaires excessifs et de subir toutes formes de violation des droits humains, alors qu'à l'autre bout de la chaîne les rendements financiers et les salaires des plus hauts responsables sont exorbitants. La grande distribution alimente les inégalités planétaires et ce constat continue à s'aggraver. Il est urgent de rééquilibrer les pouvoirs et de mener des actions à plusieurs niveaux : États, producteurs, grande distribution, citoyens. Les États doivent mieux protéger les paysans et travailleurs, mettre un frein aux abus de pouvoir de la grande distribution et promouvoir d'autres modes alimentaires. Les consommateurs ne devraient plus accepter d'acheter des produits qui sont issus de la souffrance humaine. Les producteurs doivent s'organiser pour mieux valoriser leur travail. Quant à la grande distribution, même si certains progrès ponctuels sont à noter, elle doit infléchir sa politique destructrice, mieux informer les consommateurs (étiquetage numérique, par exemple) et négocier pour une redistribution plus juste de la chaîne de valeur.

WILLOUGHBY, Robin ; GORE, Tim - 2018/06 - 32 p. - Rapport

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Qui a le pouvoir ? Le tabou des pratiques commerciales déloyales en ligne de mire

Cette étude sur la concentration des pouvoirs dans la distribution des denrées alimentaires s’attache à en comprendre les raisons. Puis elle analyse les conséquences d’une telle situation qui engendre un déséquilibre économique et des pratiques commerciales inéquitables. Enfin elle donne quelques recommandations : une meilleure répartition des pouvoirs dans les circuits de distribution, plus de transparence, une politique européenne adaptée pour lutter contre ces pratiques et imposer les principes du commerce équitable.
Rapport réalisé en concertation avec la Fair Trade Advocacy Office, Traidcraft et Fair Trade Deutschland. Il a été présenté le 18 novembre 2014 aux parlementaires européens.

PFCE (Plate-Forme pour le Commerce Équitable) - 2014/11 - 68 p. - Rapport


Commerce équitable et grande distribution un mariage de raison ?

Mémoire d'étude axé sur la grande distribution. Les sources des données chiffrées ne sont pas indiquées. Distinction entre la filière intégrée et la filière labellisée. Il s'agit surtout d'un survol général des marchés européens du commerce équitable.

DE LA MENARDIERE, Marc - 2004 - 128 P. - Mémoire

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